Comme un poisson dans l’eau

Même avec un projet de novella en cours et un autre de roman, je reste novelliste dans l’âme. Je le sens bien ces derniers jours, alors que les idées abondent et que mes doigts fourmillent sur le clavier. Écrire une nouvelle c’est stimulant parce qu’on sait qu’on la terminera en quelques jours d’écriture. À chaque nouveau récit, on peut se lancer des défis de narration, de personnages, de thème, de style, de structure : pour peu qu’on soit curieux, on touche à tout. Et puis surtout, on visite des univers, des tas d’univers.

Le nouvel appel à textes d’Hydromel, « Ordures décharges et insalubrités » ne m’inspirait rien jusqu’à il y a un mois. Puis l’Idée s’est invitée dans mon esprit amorphe. En ce moment je la rédige : mon récit se termine. J’arrive à la fin de l’aventure, à regret. Je découpe de toutes petites sessions d’écriture pour en profiter le plus longtemps possible. Rarement, j’ai adoré me plonger dans un univers autant que dans celui-là.

Un monde SF, liquide, abstrait, exotique. Un monde rêvé pour reprendre goût à l’écriture. Je ne sais pas si ma nouvelle sera retenue, mais je peux d’ores et déjà affirmer qu’elle comptera parmi mes préférées (pas au point d’être trop indulgente avec moi-même au moment des corrections, j’espère >_<).

Dans mon billet précédent, j’ai parlé de mettre en ligne un extrait, mais pour cela, vu comme je suis perfectionniste, il faudra attendre une version dont je sois totalement satisfaite. Patience^^
En tout cas, la dernière fois que j’ai tellement aimé écrire un texte, il a servi de base à un projet de novella… Affaire à suivre, donc.

(edit du dimanche 9 mai, 23 H : J’ai enfin fini de l’écrire !)

Et vous, dans lesquels de vos univers retourneriez-vous (ou retournez-vous) volontiers ?

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Catégories : Écrire | 4 Commentaires

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4 réflexions sur “Comme un poisson dans l’eau

  1. J’avoue que j’ai tendance à retourner dans des univers déjà créés avec beaucoup de plaisir. Je fais l’effort de me limiter au maximum afin de rester dans un dynamique d’innovation. En effet, le problème des nouvelles qui se déroulent dans des univers persistants, c’est que le lecteur ne connait pas la back-ground des personnages.

    C’est pour cette raison que je suis passé maitresse dans la manière de dire que l’un de mes personnage est un vampire. Chaque nouvelle à son paragraphe d’explication qui doit être différent d’un texte sur l’autre.

    Au total, j’ai deux univers persistants : un de SF et d’urban-fantasy. Il risque d’y en avoir un troisième plus orienté fantasy historique, mais ce projet est en attente.

    Bon courage pour ta nouvelle aquatique !
    Si tu as aimé l’écrire, c’est déjà un premier pas vers la réussite.

    • J’espère que la nouvelle de toi que j’ai bêta-lue sur la mare avec le nécromant fait partie d’un de tes univers persistants.
      Si c’est le cas, j’ai hâte de recroiser cet univers :-D

  2. Ben, en fait non…
    Je n’ai pas prévu d’écrire d’autres nouvelles se déroulant à Pandémonium City.

    D’un autre côté, cet univers à l’air d’être riche d’un potentiel dont je n’ai pas encore mesuré l’étendue. Je serais heureuse d’y replonger si je trouve des nouvelles intrigues et de nouveaux personnages.

    Cela dit, réclamer une suite à cette nouvelle augmente les chances que je m’y remette un jour.

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