Utopiales 2010 : de la pluie et des grenouilles

Vendredi 12 novembre, j’ai effectué l’aller retour Paris-Nantes dans la journée pour un passage éclair aux Utopiales.

J’avoue que ce festival m’enthousiasme peu parce qu’en général, je n’ai pas le temps d’assister aux conférences ou de participer aux diverses activités proposées (qui ont pourtant l’air intéressantes). Du coup, mon champ d’action se limite au bar et à la grande librairie où sont regroupés les ouvrages de la plupart des maisons d’édition (ce salon ne comporte presque pas de stands).

Pourquoi y aller alors ? Eh bien tout d’abord pour embrasser mes chères grenouilles dont certaines que je ne vois que rarement, et ensuite, pour créer l’occasion de discuter un peu avec Ugo Bellagamba et China Mieville, auteurs invités aux Utopiales cette année.

Passer du temps avec les membres du collectif CoCyclics s’est avéré très agréable, comme d’habitude : retrouvailles avec Maëlig, évocation rapide de notre novella à quatre mains, puis quasiment tout de suite, montée en voiture avec Roanne, direction le Palais des Congrès où se tiennent les Utopiales, et plus particulièrement le Bar de madame Spock, ou nous attendent Beorn et Silène, et où nous rejoignent Axo, Réjane, Aphraël, Métissage… Je récupère mon GGG, un tour à la librairie, et hop, on file récupérer Blacky à la gare pour ensuite déjeuner en ville. L’après-midi, c’est Syven que l’on retrouve au coin canapé du bar, et sans trop tarder, on assiste à la rencontre entre Blacky et les collégiens de Silène au sujet de sa nouvelle « Avis de tempête » dans l’anthologie Super Héros de Parchemins et Traverses. Il est déjà l’heure de reprendre le train : Roanne et Maëlig me raccompagnent à la gare en voiture.

Quelques images et sons en vrac de la journée : la tresse et la boucle d’oreille pingouin de Maëlig, le Bar de madame Spock et sa désagréable lumière rouge qui lui donne des airs de lupanar, le GGG et sa superbe maquette, la doudoune violette de Blacky, assortie à ses yeux bleus, la même Blacky que j’ai assommée avec mes histoires de mari-morgan plus tard, la quête impossible du parking de centre-ville, mon ourlet qui se défait, discussion avec Roanne qui me raconte le principe de son roman, et où on se rend compte qu’on aime toutes les deux écrire des histoires légères et divertissantes, le sourire de Syven, Silène qui me propose un mot d’excuse pour ne pas aller travailler le lendemain et rester à Nantes, la main de Maëlig qui me fait coucou de la voiture tandis que je me dirige vers mon train.

Fraises sur le gâteau (je les préfère aux cerises) : j’ai rencontré China Mieville et Ugo Bellagamba et bafouillé devant ces deux auteurs aussi adorables que talentueux. Deux nouvelles dédicaces à forte valeur sentimentale dans ma bibliothèque !

Vivement décembre et la Convention CoCyclics !

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Catégories : Rencontres | 8 Commentaires

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8 réflexions sur “Utopiales 2010 : de la pluie et des grenouilles

  1. Maëlig

    Roanne et moi avons donc notre réponse : tu as bien vu la main !
    Superbe (mais courte) journée !

    • En effet, j’ai bien vu la main ! (mais vous, avez-vous vu la mienne ? ;-) )
      Pour ce genre de journées, il faudrait inventer le ralentisseur de temps.

  2. Ah oui c’était trop court !!!!!!! J’espère te voir davantage très bientôt ! Et tu rigoles ou quoi, tu ne m’as pas du tout assommée voyons ! D’ailleurs, il faut qu’on reparle de ces chers mari-morgans (entre autres!) C’était génial de te revoir en tout cas !

  3. Ah, c’est ça que je ne devais pas oublier, regarder dans mes livres ce que je trouve sur les mari-morgans.
    Alors, as-tu La grande encyclopédie des Fées de Pierre Dubois ?
    Le descriptif met l’eau à la bouche, il y a de quoi : ce sont des fées (hommes et femmes) de l’océan, que l’on trouve en Bretagne principalement (parfois en GB).
    Au niveau comportement, voici ce que rapporte l’ouvrage : « Pacifiques, nobles, ils relèvent cependant le gant à chaque fois qu’on les a outragés. Ils recueillent et soignent les naufragés. »
    Aucune trace (sans surprise) dans la « Bible des fées » de Teresa Moorey (qui n’a de bible que le nom, c’est bien dommage), mais vu que les Vilas y sont confondues avec les Vélanes de Harry Potter, c’est peut-être mieux ainsi…

    • Merci d’avoir regardé !
      Nessae m’avait prêté l’ouvrage de Pierre Dubois dont tu parles. C’est d’ailleurs le seul ouvrage que j’aie consulté où il est dit que les mari-morgans sont bienfaisants. Ailleurs, d’autres auteurs (comme Brasey) leur taillent une réputation plus sulfureuse. Ils auraient un lien avec Ys, la cité engloutie maudite, et seraient du genre à capturer des humains pour les emmener vivre avec eux dans leurs villes sou-marines.
      En fait, je vais essayer de composer avec tous ces éléments de la légende, positifs et négatifs. Ce double visage arrange mon intrigue.
      (Sinon, c’était chouette d’avoir du temps pour discuter avec toi^^)

  4. Voilà qui fait envie (et regretter de ne pas y être allée). Une prochaine fois peut être.

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