Erase une vez…

Il était une fois, une auteur qui avait appris à parler espagnol couramment, mais dont l’usage de cette langue s’était émoussé avec le temps et l’arrêt de ses voyages en Espagne. De toutes façons, n’aimant pas trop la littérature espagnole, elle se refusait à renouer avec la langue de Cervantes, alors que son goût de la langue de Molière ou de Shakespeare la portait plutôt à lire des romans en français ou en anglais.

Puis, elle alla regarder Nostalgía de la luz (Nostalgie de la lumière) un film magnifique sur le Chili, son histoire et ses téléscopes géants, un pays dont elle aimait beaucoup les auteurs, mais détestait le dictateur. Débarqua alors Jacques Fuentealba avec un de ses bons plans : elle se remit à l’espagnol et à l’argot pour traduire une nouvelle dans l’anthologie Monstres.

« Ce n’était pas gai, mais pas non plus triste, c’était juste beau. » Cette citation de Van Gogh colle parfaitement à ce film.

Et je me sentis assez en confiance pour écrire cette micronouvelle en espagnol au Microphéméride, avant de la traduire en français.

¡ Qué aprovechéis !

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