Street Art : La ville est vivante (4)

Paris, sa Tour Eiffel pointue (désolée je ne ne trouve pas de description plus flatteuse…), le dôme chantilly de sa basilique du Sacré-Coeur (idem), les Trésors de son Louvre, la majesté de sa cathédrale Notre-Dame, ses Champs-Élysées grouillant de touristes vie, ses parcs centenaires… Bref, Paris c’est tout ça dans l’imaginaire des touristes, mais c’est bien plus en réalité, tellement plus que je ne saurais le résumer en quelques mots (mes romans n’y arrivent déjà pas, donc imaginez une note de blog^^).

En tout cas, Paris s’apprécie aussi à travers ses rues et ses Street Artistes (je ne vais pas les citer, car ils viennent de tellement d’horizons que même une photo panoramique ne pourrait tous les saisir).

Bref, pour ce billet consacré au Street Art de ma Ville Lumière, j’ai décidé de piquer le concept de cet article de blog que j’ai adoré pour aller admirer un bateau-baleine en pleine réalisation par un artiste argentin rue Lemon à côté de la légendaire rue Desnoyers (graffée sur tous ses murs et façades, Street Art autorisé entre 22H et 6H (sic)).

Mais avant ça, je voudrais vous montrer une magnifique alcôve de la rue Rivoli (pour le plaisir, et parce que l’autre jour, j’ai marché de la rue Saint-André-des-Arts à Bastille) :

Une fresque de Birdy Kids (?), un "Regarde le ciel..." de Priveste Cerul (?), un zoli coeur, et un sticker de Miss Alien, tout ça réuni dans le même lieu !

Une fresque de Birdy Kids (?), un « Regarde le ciel… » de Priveste Cerul (?), un zoli cœur, et un sticker de Miss Alien, tout ça réuni dans le même lieu !

Bon, aujourd’hui j’avais oublié mes stickers et la batterie de mon téléphone menaçait de lâcher à tout moment, mais j’ai quand même réussi à prendre quelques clichés.

Voilà déjà mon itinéraire :
Itinéraire

On commence par la rue Saint-André-des-Arts (oui je suis un peu monomaniaque, je passe mes journées au Satrbucks Coffee de là-bas pour profiter de la clim’ et dans l’espoir de me faire sponsoriser par le groupe un jour), et plus précisément par son passage du Commerce :

Invader, au ras du sol, pour une fois.

Invader, au ras du sol pour une fois.

J’ai ensuite remonté le boulevard Sébastopol à partir de la place Saint-Michel, obliqué rue Turbigo où j’ai aperçu une pièce de puzzle de Béa Pyl et des diamants, mais je n’ai pas voulu risquer la batterie déjà vacillante de mon portable.

Place de la République, je n’ai pas résisté et j’ai immortalisé ce joli petit alien :

Invader, oui je suis fan *_*

Invader, oui je suis fan *_*

Et puis, j’ai croisé quelques stars rue Faubourg-du-temple :

Un poulpe-Goldorak de GZUP, un serpent d'Oré, une tache de Zevs (?), un bout de pièce de puzzle de Béa Pyl et une affiche-graffiti déchirée d'un artiste inconnu.

Un serpent d’Oré, un poulpe-Goldorak de GZUP, une tache de Zevs (?), un bout de pièce de puzzle de Béa Pyl et une affiche-graffiti déchirée d’un artiste inconnu.

Je n’ai pu m’empêcher de photographier ce petit robot aperçu rue Saint-Maur qui m’a rappelé le jeu Megaman de mon enfance (sur NES^^) :

Si vous connaissez le nom de l'artiste, je le veux bien^^

Si vous connaissez le nom de l’artiste, je le veux bien^^

Et enfin, rue Lemon, le Graal :

Alexis Diaz, artiste porto-ricain travaillant à une maravillosa fresca rue Lemon.

Alexis Diaz, artiste porto-ricain travaillant à une maravillosa fresca rue Lemon.

Ouf ! C’était presque fini, si on excepte une visite de la rue Desnoyers (sans appareil photo valide, désolée).

C’est encore mieux à pied ! Alors visitez les rues de Paris, elles sont aussi riches que ses monuments et ses collections d’Art (D’ailleurs, en ce moment, il y a Keith Haring à Beaubourg, pour les amateurs).

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L’été sera chaud (encore plus que prévu ^^)

Ce n’est pas parce que l’activité sur ce blog se réduit que mon activité littéraire ne bat pas son plein ! Désolée pour le manque de nouvelles, mais j’ai malheureusement peu de temps pour blogguer.

Au programme de l’été : un nouveau roman d’enquête et et de romance à Paris (trois ingrédients presque indispensables à ma prose :-P ), une nouvelle de western pour le concours k-libre / 12-21, et peut-être un texte pour l’AT Ce Signe étrange apparu en ville, si mon idée se décide à se transformer en histoire un jour.

Côté publications à venir : mon roman Mary’s Blues a trouvé son éditeur, une de mes nouvelles figure au sommaire de la future anthologie Berceaux, Vies et Tombeaux, dont je vous reparlerai en temps voulu, et une romance-surprise devrait paraître d’ici fin 2013-début 2014 \o/

Et enfin, le meilleur pour la fin, ma première romance paraît aujourd’hui aux Éditions HQN en numérique ! Elle se nomme « Liaison interdite » et vous la trouverez chez tous les bons crémiers vendant des livres numériques. ou , par exemple. Au programme : deux scènes torrides, la fraîcheur d’une bibliothèque, et un amour interdit qui tente de contourner l’éthique universitaire^^ Sans compter du thé glacé et de la meringue pour édulcorer un peu le tout ;-)

Couverture de "Liaison interdite" chez HQN

Couverture de « Liaison interdite » chez HQN

J’ai commencé à écrire de la romance il y a près d’un an pour m’amuser, dans le cadre du concours HQN / We Love Words, et ma (grosse) nouvelle a été retenue : elle est devenue « Liaison interdite »^^ Ce ne sera pas la dernière… Stay tuned !

En attendant de prochaines actualités, je crée une nouvelle page dans « Publications », consacrée à mes publications numériques.

Bon été !

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Un pépin a germé !

Je vous parlais dans ce billet d’une de mes tentatives malheureuses pour participer au Prix Pépin. Eh bien, cette année, j’ai retenté ma chance et l’une de mes micronouvelles a été retenue dans la sélection finale qui concourt pour le Prix du Public :

15 – Coquetterie

 La dernière clématite au monde, arrosée par les pluies acides et nourrie par un air radioactif, grimpa jusqu’au sommet de la dernière tour de la planète et épanouit sa corolle mauve devant la désolation terrestre. La dernière petite fille au monde la cueillit et la mit dans ses cheveux.

Cette micronouvelle constitue un hommage à celle très connue de Frederick Brown :
« Le dernier homme vivant sur la Terre se trouvait chez lui. On frappa à la porte. »

Pour voter c’est simple, il suffit de lire la sélection, de choisir trois micronouvelles et d’envoyer votre choix à l’adresse indiquée sur ce lien. Si mon pépin vous plaît, pensez à moi ^^
(Qu’il soit primé ou non, il sera publié dans le prochain Géante Rouge).

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Top Ten Tuesday (8) : Les 10 livres dont tout le monde parle mais pas lus

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon un thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.

Cette semaine : Les 10 livres dont tout le monde parle mais que je n’ai pas lus (et en plus, je n’ai pas l’intention de les lire :-P )

* Twilight de Stephenie Meyer (Une amie bienveillante m’a résumé les quatre tomes, et ça m’a suffi)

* La Belgariade de David Eddings (Trop long ! Et si tout le monde en parle, je n’ai jamais réussi à savoir de quoi ça parlait…)

* Fifty shades of grey par E. L. James (Trop de buzz autour, du coup par esprit de contradiction, je n’ai pas envie de le lire)

* La série des Anita Blake de Laurell K. Hamilton (Pour être honnête, j’ai lu le premier tome et j’ai détesté)

* La Roue du temps de Jordan (Trop long !)

* Les Aventuriers de la mer de Robin Hobb (Même si j’ai aimé L’Assassin royal, je ne me vois pas récidiver avec une longue série de cette auteure)

* Les livres de Balzac (j’ai essayé sans succès de lire La Peau de chagrin)

* Les Guillaume Musso (on m’en a dit tellement de mal que je n’ai vraiment pas envie d’y mettre le nez)

Et de votre côté, des lectures rédhibitoires ?

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Nuancier de refus

Comme je ne suis pas trop d’humeur à rigoler aujourd’hui et que je collectionne les refus pour les Appels à textes et mon roman, j’ai décidé de faire un petit récapitulatif des types de refus que j’ai reçus depuis que je soumets des nouvelles et autres textes à des éditeurs (peut-être qu’un jour où je serai de bonne humeur, je ferai le même récapitulatif pour les acceptations).

Quels sortes de refus peut-on donc recevoir ?

* Le refus type : On n’est pas dans la ligne éditoriale, ou le planning de parutions est chargé et l’éditeur n’a pas l’intention de nous inclure dedans, mais merci de nous avoir envoyé votre prose. Le genre de refus qui donne l’impression de se heurter à un mur.

* Le refus par défaut : On ne reçoit aucune nouvelle pendant un certain temps si bien qu’on se dit que ce n’est plus la peine d’espérer (le projet est tombé à l’eau ou seuls les sélectionnés ont été prévenus). Parfois, la liste des élus est publié sur un blog ou un site, et les refusés sont oubliés par les organisateurs. Le genre de refus respectueux, quoi…

* Le refus argumenté destructeur : Sans ménagement, le responsable de l’appel à textes arrose votre texte d’une pluie de reproches, sans souligner aucun point positif. Le genre de refus qui donne envie de tout mettre à la corbeille.

* Le refus argumenté constructif : Celui qui le rédige relève le positif et le négatif avec diplomatie à partir des remarques du comité de lecture. Le genre de refus qui donne envie de se retrousser les manches et d’améliorer son texte.

* Le refus très positif : Le texte est formidable, mais il ne cadre pas avec l’anthologie ou la ligne éditoriale (dernier commentaire reçu : « Un texte lyrique qui se lit avec grâce »). Le genre de refus qui fait qu’on se demande pourquoi on est refusé…

En attendant le retour de karma et de nouvelles acceptations, vous connaissez d’autres types de refus ?

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